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AmeLit a lu l'Enfer du bocal.

Une chronique publiée sur Instagram.

« C’est la voix qui nous renseigne le plus sur l’autre, la voix et ses intonations, ses vibrations, ses nuances, ses couleurs, ses degrés de dureté ou de douceur. À force de donner trop d’importance aux images et aux mots, on prête trop peu d’attention à la voix, faute grave. »

Dans son boulot, Jacques n’est pas vraiment épanoui. Il a été relégué au rang de low performer et se sent seul et inutile. Et, dans sa vie privée, c’est l’absence de son fils Bruno qui lui pèse, lui qui est parti sans se retourner il y a plusieurs années. Jusqu’au jour où une nouvelle collègue débarque dans son entreprise…

J’ai lu « L’enfer du bocal » de Verena Hanf, une autrice belge publiée par une maison d’édition belge, @editionsfdeville

C’est le deuxième roman de l’autrice que je découvre (après « La fragilité des funambules ») et j’ai été ravie de retrouver sa plume. J’aime beaucoup son style à la fois simple, fluide et travaillé.

L’histoire de Jacques m’a attendrie. J’ai trouvé ce personnage attachant et, malgré le fait que le roman soit très court, j’ai été vraiment prise par l’histoire.

Le roman amène de belles réflexions sur notre place au sein de la société, au travail ou dans notre propre famille.

Voir la chronique complète sur Instagram

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