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L'Enfer du bocal : on s'attache fortement à ces personnages.

Une chronique du blog En lisant en voyageant.

Après des années de bons et loyaux services dans sa boîte, Jacques Janssens a été catégorisé low performer et envoyé dans un open space à des tâches moins passionnantes. Son épouse Clara, femme au foyer dévouée (à sa demande, c'est précisé) a repris un travail d'infirmière. Ils voient régulièrement leur fille Corinne et ses jumeaux, mais fréquentent maintenant peu de monde, depuis le départ de leur fils Bruno, dont ils sont sans nouvelles. Une existence tristounette, où l'on tourne en rond comme dans un bocal justement, ce bocal pouvant être, si j'ai bien compris, les bureaux, une vie de mère au foyer très dévouée, ou la trop grande surprotection des parents, ici surtout Clara.

Juliette, une nouvelle collègue, apparaît, et Jacques commence à se livrer un peu. Il veut se reprendre, s'en sortir. Différentes circonstances vont l'y aider.

Ce serait dommage de trop en raconter, des vies semblables, il en existe pas mal, mais le charme opère tout doucement, comme dans les romans de l'auteure déjà lus. ( Simon, Anna, les lunes et les soleils   La fragilité des funambules) C'est doux et tranquille, et l'on s'attache fortement à ces personnages à qui il suffirait de peu pour devenir plus heureux.

Une chronique du blog En lisant en voyageant.

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