Le Monde du polar.
La fille aux arbres et l’homme du bois
Le don des chênes centenaires
L’enquête sur les pas d’un fantôme
Les fils emmêlés du passé et du présent
Un village sous la loupe de la suspicion
Jeanne Barbanson, ou la dette de sang
La fille aux fleurs et la vérité
Les arbres ont toujours raison
Reste, flottant au-dessus de tout cela, l’image finale d’un arbre généalogique dont une lettre attend encore d’être tracée, d’un prénom à peine esquissé qui ressemble à un doigt posé sur deux lèvres. Dinant choisit de terminer son roman non pas sur une certitude mais sur un geste, délicat et chargé de sens, qui renvoie le lecteur à cette conviction portée tout au long du récit : les arbres gardent mémoire de ce que les hommes ont vécu à leurs pieds, des amours et des violences, des serments et des trahisons, et si l’on prend la peine de coller l’oreille contre leur écorce rugueuse, ils finissent toujours par dire la vérité. Il suffit, comme le murmure la dernière ligne du roman, de les écouter.
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