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Un drame psychologique très addictif.

Extrait de l'émission "Culture en prime" présentée par François de Brigode sur La Une (RTBF).

RTBF

Et puis, une histoire de chat avec Francis Groff. Francis Groff était connu jusqu’ici pour une série policière à succès mettant en scène Stanislas Barberian, un bouquiniste d’origine carolorégienne qui jouait au détective amateur dans diverses villes de Belgique.

Aujourd’hui, Groff change totalement de genre avec "L’Homme sous le toit", un drame psychologique très addictif qui vient de paraître aux Editions F deville dans sa collection "Oeuvres au Rouge". Avec ce nouveau livre, Groff quitte définitivement le monde du polar pour se consacrer à des romans plus littéraires, plus fouillés, des drames psychologiques qui lui permettent de travailler ses personnages en profondeur.

"L’Homme sous le toit" est un huis clos qui se joue au sein d’une famille en apparence banale, composée d’un père, d’une mère, de deux sœurs jumelles et… d’un chat. La vie y est harmonieuse jusqu’au jour où les deux adolescentes se chamaillent pour une bêtise. Cette dispute va entraîner un effondrement progressif de la famille et provoquer une montée en pression presque insoutenable dans la petite maison où les personnages en arrivent à ne plus se supporter. Une des originalités du récit réside dans le fait qu’il est relaté par trois voix très différentes : celle du romancier, celle du père, un homme faible incapable de faire face à l’effondrement de la cellule familiale, et celle du chat, témoin discret mais omniprésent qui observe les choses avec un regard moralisateur et souvent cynique.

Au fil des pages, le lecteur est immergé dans un drame implacable qui va le faire plonger jusqu’aux tréfonds du comportement humain…







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